Le 27 janvier 2026, à La Roche-sur-Yon, une enseignante d'une école de commerce a été jugée pour faux et usage de faux. En effet, elle a copié la signature d'une collègue sur un contrat de travail, provoquant un rebond judiciaire qui a abouti à sa condamnation le 10 février. Le tribunal correctionnel a jugé cette action insupportable, comme le rapporte Ouest-France.
« Si j’avais eu conscience de faire un faux, je ne l’aurais pas fait, » a déclaré la prévenue, tentant de défendre son acte devant les juges. Elle était accusée d'avoir utilisé un simple copier-coller pour reproduire la signature d'une autre employée sur un document officiellement destiné à un contrat de travail.
Cet incident met en lumière un problème plus large autour de la falsification de documents et des responsabilités professionnelles au sein des établissements scolaires. Pour l'expert en droit du travail, Maître Dupuis, « la gravité de cette infraction ne doit pas être sous-estimée, car elle engage la confiance au sein de l'environnement professionnel. »
Les répercussions de cette affaire ne se limitent pas uniquement à la condamnation de l'enseignante ; elles soulèvent également des questions sur la sécurité des processus administratifs dans les écoles. Les établissements doivent renforcer leurs mécanismes de vérification afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.
En fin de compte, cette affaire n’est pas qu’une simple question juridique. Elle rappelle l’importance de l’intégrité personnelle et professionnelle et la nécessité de respecter les procédures établies pour maintenir la confiance dans les institutions éducatives.







