Face aux annulations d'artistes pour les célébrations du 250e anniversaire de l'indépendance, Donald Trump a déclaré le samedi qu'il pourrait remplacer les concerts par un discours à Washington, se comparant à un Elvis Presley "sans guitare".
Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, Trump a exprimé : "Je vais ramener la plus grande attraction du monde, capable d'attirer des foules bien plus importantes qu'Elvis, sans guitare. Qui aime plus notre pays que quiconque, celui que certains considèrent comme le plus grand président de l'histoire, DONALD J. TRUMP, remplaçant ces artistes de bas étage".
Il a également mentionné avoir demandé à ses équipes d'étudier "la faisabilité" d'un événement intitulé "AMERICA IS BACK Rally", prévu pour le même jour et au même endroit que les concerts, indiquant que seuls des "grands patriotes" seraient invités.
"Nous devrions organiser un MEETING MAKE AMERICA GREAT AGAIN géant pour célébrer les 250 ans, plutôt que d'écouter des chanteurs surpayés dont la musique est ennuyeuse", a ajouté Trump.
Malgré l'absence de précisions sur les artistes concernés, cette déclaration intervient alors qu'un coup dur a frappé la Maison Blanche, suite au retrait de cinq artistes précédemment annoncés en raison de tensions politiques croissantes.
Les organisateurs de la célébration, qui se déroulera entre le 25 juin et le 10 juillet sur l'esplanade du National Mall à Washington, n'ont plus que quatre artistes disponibles, contre neuf initialement prévus. Le chanteur Bret Michaels a exprimé son désaccord avec l'évolution de l'événement, le qualifiant de plus clivant que célébratoire.
Trump semble déterminé à marquer cette célébration estivale, notamment avec un tournoi d'arts martiaux mixtes (MMA) prévu dans les jardins de la Maison Blanche le 14 juin, jour de ses 80 ans.
À une époque où la scène musicale américaine regorge de talents contemporains, le choix d'artistes tels que le rappeur Vanilla Ice ou le groupe C+C Music Factory pour célébrer un quart de siècle d'indépendance suscite des moqueries sur les réseaux sociaux, comme le rapporte Le Monde.







