Alors que les pourparlers continuent entre Washington et Téhéran, Donald Trump a déclaré qu'un accord de paix ne pourra être mis en place que si les exigences américaines sont respectées.
Le 30 mai, les États-Unis ont affirmé qu'ils disposaient des capacités nécessaires pour relancer des hostilités contre l'Iran. Trump a clairement énoncé que la paix n’était envisageable que si les "lignes rouges" de son pays étaient respectées. La situation reste incertaine, surtout après des incidents maritimes récents, les plus graves depuis le début de la trêve le 8 avril, rappelle France24.
Des sources proches du gouvernement américain avaient récemment évoqué un projet d'accord, stipulant une prolongation de 60 jours du cessez-le-feu entre les deux nations. Cependant, la réunion qui a eu lieu à la Maison Blanche n’a pas abouti à des résultats concrets.
Trump a fait savoir avant la réunion sur son réseau social que l'Iran devait accepter de ne jamais posséder d'armes nucléaires et a exigé l'ouverture immédiate du détroit d'Ormuz, tout en soulignant que Téhéran devait déminer cette zone stratégique. Il a également, avec insistance, réclamé la destruction du stock d'uranium hautement enrichi iranien.
Les États-Unis sont "tout à fait capables" de reprendre les hostilités
Plus tard dans la soirée, un officiel de la Maison Blanche a déclaré à l'AFP que Trump ne signerait un accord que s'il était bénéfique pour les États-Unis. "L'Iran ne peut pas disposer d'armes nucléaires", a martelé ce responsable. Cette position semble être un écho des préoccupations partagées à l'échelle internationale, notamment par des alliés européens comme le Royaume-Uni et la France, qui craignent une escalade militaire dans la région.







