Le 4 février, un infirmier de 38 ans a été chargé de fraude, suspecté d'avoir volé 17 000 euros à une patiente récemment décédée dans une maison de retraite à Barcelone. L'incident a suscité l'indignation et des questions sur la sécurité des résidents, comme l’a rapporté El Caso.
Les événements tragiques ont commencé à la fin d'octobre 2025 avec le décès d'une femme de 80 ans. Le lendemain, la banque a informé les proches sur des transactions suspectes : un virement de 10 000 euros suivi d'un autre de 7 000 euros. Les enquêteurs des Mossos d'Esquadra ont rapidement identifié l'infirmier comme le bénéficiaire des sommes dérobées.
Selon les témoignages, l'infirmier avait demandé un prêt important à la résidente pour financer un restaurant. Toutefois, l'octogénaire avait intimé à une amie qu'elle ne souhaitait pas répondre positivement à cette demande. Malheureusement, son décès a eu lieu avant qu'elle ne puisse prendre une décision formelle.
Les enquêtes ont révélé que l'infirmier avait utilisé le téléphone de la patiente pour effectuer ces transactions. Cela a conduit à ordonner une autopsie afin d'éliminer toute hypothèse de mort suspecte. Les résultats ont confirmé qu'il s'agissait d'une mort naturelle.
Ce cas a soulevé des inquiétudes majeures concernant le respect et la sécurité des personnes âgées dans les établissements de soins. Un expert en droit pénal, interrogé sur la question, a souligné l'importance de renforcer les contrôles de sécurité dans ces institutions afin de prévenir de tels abus. De plus, l'infirmier avait un passif judiciaire lié à des violences conjugales, ce qui a encore amplifié les préoccupations sur la décision de sa réembauche.
Dans l'attente de son procès, cette affaire met en lumière des enjeux sociétaux critiques sur la protection des aînés et le comportement éthique des professionnels de santé.







