Le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) a annoncé, ce mercredi 11 février 2026, sa prise en charge de l'enquête concernant l'enlèvement d'une magistrate de Grenoble et de sa mère, signalant qu'une rançon en cryptomonnaies a été demandée. Cette affaire inquiète les autorités et appelle à une vigilance accrue face aux dangers croissants liés à la cybercriminalité.
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 4 au 5 février lorsqu'une magistrate, exerçant à Grenoble, a été enlevée à son domicile, accompagnée de sa mère. Les émissaires du rapt ont exigé une rançon en cryptomonnaies, une méthode qui témoigne de l’évolution des pratiques criminelles modernes.
Selon l'Agence France-Presse (AFP), les deux femmes ont été libérées après plus de 30 heures de captivité, mais raréfaction d'informations sévit quant aux détails de leur rescue. Cette situation rappelle les récents cas d'enlèvements avec demande de rançon en France, soulevant des débats sur la sécurité dans le pays. Des experts en sécurité estiment que de telles affaires pourraient devenir plus fréquentes, surtout avec la montée des cryptomonnaies comme moyen de paiement pour les rançons.
Des membres des forces de l'ordre appellent ainsi à une prise de conscience face à ce phénomène. « Tout le monde doit être conscient des dangers liés aux nouvelles technologies et soutenir les forces de l’ordre dans cette lutte », indique un policier, sous couvert d'anonymat.
Le Pnaco, récemment établi, se veut une réponse à ces défis croissants en matière de criminalité organisée. Avec l'essor des rançons en ligne, le parquet entend mettre en œuvre des stratégies pour mieux protéger les citoyens face à ce type de menace.







