Les organisateurs des JO d'hiver 2030, prévus en Alpes françaises, se retrouvent plongés dans une tourmente. Dans un communiqué diffusé ce mercredi, ils ont reconnu des "désaccords insurmontables" entre le directeur général du comité d'organisation, Cyril Linette, et le président Edgar Grospiron. Ce dernier a été chargé de trouver une solution à cette crise.
Le communiqué souligne que les parties impliquées se sont mises d'accord sur un calendrier de gouvernance. Un bureau exécutif est programmé pour le 22 février, permettant d'examiner des recommandations formulées par une mission d'accompagnement dirigée par Etienne Thobois. Les détails opérationnels de la nouvelle organisation seront déterminés lors d'un autre bureau exécutif prévu le 19 mars.
Cette situation n’est pas sans susciter des préoccupations. Selon des experts du milieu sportif, ces tensions pourraient entraver la bonne préparation des jeux. "La cohésion est essentielle pour assurer le succès d'un tel événement," déclare un consultant en gestion d’événements sportifs. Le Monde rapporte également que la gouvernance du Cojop est mise à l'épreuve, surtout après le départ de trois cadres en l'espace de deux mois, une crise exacerbée par des luttes d'influence et des tensions regionales.
Les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Auvergne-Rhône-Alpes, hôtes de ces JO, suivent de près l'évolution de la situation. Les enjeux sont cruciaux pour l'image et le bon déroulement des événements sportifs de 2030.







