Le 12 juin, Shehbaz Sharif, Premier ministre du Pakistan, a annoncé sur X qu'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran avait été "atteint". Selon lui, les parties concernées sont désormais engagées à finaliser les étapes nécessaires. La déclaration intervient après que Donald Trump a décrit, lors d'une récente conférence, le partenariat avec l'Iran comme "très prometteur".
Dans son tweet, Sharif a précisé : "Nous pouvons confirmer qu'un accord sur le texte final a été atteint. Le Pakistan joue un rôle de médiateur actif pour faciliter le dialogue entre les deux nations. Nous travaillons intensément pour garantir que le processus se déroule sans heurts".
Parallèlement, le président américain a exprimé sa confiance en un "très bon accord" avec Téhéran, ajoutant que les discussions récentes étaient très constructives. Toutefois, l'Iran reste prudent, son ministre des Affaires étrangères ayant déclaré que "la décision finale sur l'accord n'a pas encore été prise". Cela a été corroboré par plusieurs analystes comme Jean-Pierre Filiu, qui voit dans ces échanges un changement potentiel dans la dynamique des relations internationales au Moyen-Orient.
Les experts appellent à la prudence tout en observant les développements, soulignant que tout accord doit être accompagné de garanties concrètes pour stabiliser la région. L'impact de cet accord, s'il se concrétise, pourrait avoir des retombées significatives, non seulement pour les relations entre les États-Unis et l'Iran, mais aussi pour l'équilibre militaire au Moyen-Orient.
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