Une vidéo, jugée inappropriée par certains élus, a été retirée des réseaux sociaux par le Printemps Montpelliérain. Cette décision ne calme pas les critiques des partisans du maire-candidat Michaël Delafosse.
La suppression de cette publication a suscité de vives réactions au sein de l'échiquier politique local. Jean-Louis Roumégas, porte-parole du Printemps Montpelliérain, a admis une "maladresse" de la part de son équipe en matière de communication sur les réseaux sociaux.
Une maladresse reconnue
La vidéo en question présentait une scène controversée où une jeune fille était kidnappée pour ensuite devenir militante écologiste. Jean-Louis Roumégas a déclaré : "Quand nous avons vu que le message pouvait être mal compris ou mal interprété, nous l’avons supprimé. Personne ne pensait mal faire". Il a également exprimé sa frustration face à l'utilisation politique de cet incident par d'autres mouvements écologistes en faveur de Michaël Delafosse, comme l’a relayé Le Monde.
Réactions au sein des écologistes
Fatma Nakib, membre des soutiens du maire-candidat, n’a pas manqué de dénoncer l'humour jugé déplacé dans le contexte où le consentement des femmes est en question. Elle a écrit sur Facebook : "À un moment où le consentement est une problématique centrale, ce type de contenu est totalement inacceptable".
Les tensions entre les factions écologistes à Montpellier se creusent alors que nous nous dirigeons vers les élections municipales de 2026, mettant en lumière les fractures internes qui pourraient influencer les résultats.Les prochaines semaines seront décisives pour évaluer comment ce conflit pourrait affecter le paysage politique local, et quels nouveaux éléments émergeront autour de ce débat déjà houleux.







