Le 8 juin, lors d'une intervention sur franceinfo, Andréa Kotarac, conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes et porte-parole du Rassemblement national, a évoqué l’affaire tragique de la petite Lyhanna. Il a mis en lumière le besoin impérieux de garantir la protection de la petite enfance.
Une mobilisation authentique : Plus de 6 000 Français ont défilé en marche blanche en hommage à Lyhanna. Interrogé sur la possibilité d'éviter de tels drames à l'avenir, Kotarac a exigé des mesures concrètes. "La protection de la petite enfance doit être une priorité," a-t-il affirmé.
Des lacunes inquiétantes : Il a rappelé une circulaire datée du 25 janvier 2025, selon laquelle cette priorité avait été énoncée par Gérald Darmanin. Pourtant, il évoque des problématiques persistantes. "Nous avons un vrai souci avec la pédophilie dans ce pays. Souvenez-vous des 75 à 80 cas de personnes impliquées dans des abus au sein du périscolaire à Paris, transférées d'un arrondissement à un autre sans mesures adéquates contre leur comportement suspect."
Les inquiétudes se sont accentuées avec l'affaire Lyhanna, où plusieurs plaintes avaient déjà été déposées avant son meurtre. "Cette liberté accordée à des individus comme Jérôme Barella, qui a pu violer et tuer Lyhanna, met en évidence l'urgence d'une réforme," a-t-il plaidé.
Il a expliqué que les moyens manquent au système judiciaire. "Lorsque les plaintes s'accumulent et que des parents signalent des abus, mais que les agresseurs circulent librement, le problème est évident. Chaque famille est touchée au plus profond d'elle-même par de telles affaires," a-t-il ajouté, soulignant l'indispensable priorité accordée à la protection des enfants en France.
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