Dans la nuit de dimanche 7 à lundi 8 juin, Israël et l'Iran ont échangé des attaques, remettant en cause la trêve récemment instaurée, tandis que Donald Trump appelle à la vigilance. Ce matin, les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé avoir ciblé deux bases aériennes israéliennes, laissant augurer d'une nouvelle escalade de violence. Après deux mois de paix relative, la situation dans la région semble à nouveau très précaire.
A Tel Aviv, la panique s'est emparée des passagers d'un avion lorsque des sirènes d'alerte ont retenti. Une voyageuse a été filmée réclamant avec agitation : "Peut-on s'en aller, s'il vous plaît ? Il y a un missile, on doit sortir de cet avion !"
Les frappes lancées par Dubaï ont été fêtées dans les rues de Téhéran. Selon un communiqué diffusé par la télévision d'État, l'Iran s'estimait justifié d'agir en réponse à ce qu'il considère comme des provocations israéliennes, en particulier vis-à-vis du Liban : "Nous avions prévenu que toute récidive aboutirait à des répercussions".
Une usine pétrochimique visée par Israël
De son côté, Israël a riposté en focalisant ses attaques sur une usine pétrochimique. Effie Defrin, porte-parole de l'armée israélienne, a fermement déclaré : "Ce régime a gravement erré en choisissant de recourir une fois encore au terrorisme". Néanmoins, Benyamin Nétanyahou a choisi d'ignorer les appels à la retenue émis par le président américain, accentuant ainsi les tensions et fragilisant davantage le fragile processus de paix au Moyen-Orient.







