Le 13 février, l'ambassadeur américain auprès de l'Otan a souligné la faible probabilité d'une conclusion pacifique à la guerre en Ukraine, qui dure depuis près de quatre ans. À Munich, lors d'une table ronde sur la sécurité, Matthew Whitaker a affirmé : "Je ne pense pas que les Russes soient prêts à un accord, ni qu'ils le seront un jour".
« Les Ukrainiens, en revanche, sont prêts à discuter d'un accord juste et raisonnable », a-t-il ajouté, signalant une disposition à la négociation du côté ukrainien. Selon BFM TV, la situation humanitaire reste préoccupante avec des pertes civiles croissantes.
"Mais je ne suis pas convaincu que les Russes soient réellement prêts"
Une perspective divergente de Trump
Cette analyse contraste avec les déclarations du président américain, Donald Trump, qui a invité Volodymyr Zelensky à "se bouger" pour parvenir à un accord avant de nouvelles négociations prévues la semaine suivante. Trump a insisté sur l'importance d'agir pour ne pas manquer une opportunité.
Alors que les discussions continuent, la communauté internationale reste vigilante, espérant une réduction des hostilités. De nombreux analystes s'interrogent sur la capacité de la Russie à engager des négociations sincères, notamment face à la mobilisation accrue de ses forces militaires, comme le rapporte BFM TV.







