Le jeunes homme est décédé après avoir été grièvement blessé lors d'une confrontation survenue à Lyon, où une cinquantaine de personnes étaient impliquées. Selon des informations de BFMTV, le parquet a confirmé la nouvelle ce samedi 14 février.
Quentin était un étudiant engagé dans la mouvance nationaliste de Lyon, qu'il avait rejointe il y a environ deux ans. Ses proches, interrogés par BFMTV, soulignent également son implication dans sa paroisse locale.
Selon le collectif Némésis d'extrême droite, Quentin faisait partie d'un service d'ordre chargé de veiller à la sécurité de ses camarades lors d'une manifestation contre une conférence d'une eurodéputée de La France Insoumise, Rima Hassan.
"Il a pris un coup fort à la tête"
Des membres du collectif ont affirmé qu'ils avaient été attaqués par des militants d'extrême gauche, parlant d'un "lynchage" d'une "extrême violence" dans un communiqué. Des témoins rapportent que Quentin, après avoir reçu un violent coup à la tête, était à terre avec un hématome visible.
Les pompiers l'ont rapidement pris en charge, mais malgré leurs efforts de réanimation, il a été déclaré en état de mort cérébrale à l'hôpital. Alice Cordier, présidente du collectif Némésis, a déclaré à BFMTV : "Il a pris un coup fort à la tête; lorsqu’il s’est relevé, il avait une poche de sang au niveau de la tête. C'était une situation catastrophique."
Ce tragique incident pose des questions sur les tensions croissantes entre les différentes factions militantes à Lyon, exacerbées par un climat de polarisation politique. Les experts soulignent la nécessité d'un dialogue constructif pour éviter de telles dérives à l'avenir et encourager une réconciliation pacifique.







