Cette initiative vise à établir une paix sociale avec Washington, où la pression réglementaire sur les technologies de l'IA s'intensifie. Sam Altman, PDG d'OpenAI, justifie cette démarche par l'idée que des intérêts financiers partagés pourraient favoriser une meilleure collaboration avec l'administration Trump.
Il discute actuellement avec la Maison-Blanche de cette proposition, qui pourrait potentiellement sécuriser les relations politiques et économiques entre OpenAI et le gouvernement. Cette stratégie n'est pas inédite; Intel a adopté une approche similaire, en obtenant une participation de 10% de l'État, ce qui a apaisé les critiques à son encontre, comme le rapporte The Verge.
Altman propose que d'autres entreprises du secteur s'engagent dans un modèle similaire, susceptible de placer les fonds dans un fonds souverain pour redistribuer les bénéfices. Cependant, des entreprises comme Anthropic et Google pourraient ne pas adhérer à cette idée.
Le précédent Intel
Avec des mois de collaboration qui ont rapidement dégringolé en raison des inquiétudes associées à l'impact de l'IA sur l'emploi, la situation a atteint un point critique en juin, lorsque le gouvernement a suspendu la publication de nouveaux modèles d'IA, citant des préoccupations de sécurité.
Donald Trump a récemment exprimé que les États-Unis devraient envisager d'investir dans l'IA, voulant en faire des « partenaires de cette révolution ». OpenAI, de son côté, milite pour un "fonds de richesse publique" afin de redistribuer les profits générés par l'IA à la société, soulignant l'importance d'un modèle économique inclusif pour la technologie émergente.







