Le député LFI, Raphaël Arnault, a récemment réagi au sujet de la dissolution définitive du groupe La Jeune Garde, qui a été au cœur d'une controverse après le lynchage mortel de Quentin Deranque. Lors d'une manifestation du 1er-Mai à Avignon, le député a défendu son bilan et a qualifié la Jeune Garde d'« outil organisationnel très intéressant », tout en condamnant ce qu'il appelle une « cabale médiatique ».
Ce soutien arrive alors que le Conseil d’État a validé la dissolution du groupuscule le 30 avril dernier, une décision déjà prise en juin 2025 lors d'un Conseil des ministres. Arnault a exprimé son regret que ses membres n'aient pas pu dire adieu à leur organisation dans des conditions dignes, en évoquant les fantasmes médiatiques qui ont entouré la Jeune Garde depuis la tragédie de Lyon.
L’élu exclut la création d’un nouveau groupe
L'élu a catégoriquement affirmé qu'il ne souhaite pas créer un nouveau groupe similaire, préférant concentrer ses efforts sur ses responsabilités de député. « Aujourd'hui, je suis député, j'ai des rôles à tenir », a-t-il déclaré. Il a ajouté que l'antifascisme perdurerait au-delà de la Jeune Garde, en soulignant l'importance des luttes menées aux côtés de la CGT, du Parti communiste et de diverses associations.
La dissolution de La Jeune Garde a été justifiée par le Conseil d’État, qui a reconnu que cette organisation avait incité à des actes violents et à l'exclusion physique d'individus de l'espace public. Cette position s'est déclenchée après le meurtre du militant d'extrême droite, ce qui a mis la Jeune Garde sous un éclairage négatif. Selon des informations de La Provence, les tensions médiatiques ne font qu'aggraver la situation, et l'avenir de l'antifascisme en France semble plus que jamais urgent.







