Ce samedi 25 avril, un événement tragique s'est déroulé à la gare de Nice-Riquier, dans les Alpes-Maritimes, où une femme de 54 ans a été fauchée par un train, entraînant sa mort instantanée. Cet incident a également causé l'arrêt du trafic ferroviaire entre Nice et Vintimille, provoquant un vent de panique parmi les témoins et les voyageurs présents sur les quais.
Aux alentours de 9h30, les services d'urgence ont été rapidement dépêchés sur place. "La victime a été déclarée décédée sur les lieux par les équipes de secours", ont confirmé les pompiers de France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur. Environ six personnes ayant assisté à l'accident ont été prises en charge par la cellule d’urgence psychologique du Samu, soulignant l'impact émotionnel de cette tragédie.
La circulation paralysée jusqu’à 14 heures
Un vaste dispositif de secours a été mis en place pour faire face à cet incident : 18 sapeurs-pompiers ainsi que plusieurs équipes du Samu et de la police nationale ont été mobilisés. Les deux quais de la gare ont été évacués pour faciliter les opérations d'intervention.
D'un point de vue ferroviaire, la compagnie ZOU ! a déclaré que l'interruption totale du trafic dans les deux sens entre Nice et Vintimille était effective dès le matin. Alors que la reprise du service était initialement prévue pour 11h52, les complications liées à l'accident ont conduit à un report de cette reprise au-delà de 14 heures, laissant de nombreux voyageurs dirigés vers la gare de Nice-Ville.
Ce tragique événement a non seulement endeuillé la gare de Nice, mais a également soulevé des questions sur la sécurité aux abords des voies ferrées. Des experts en sécurité ferroviaire, contactés par les médias locaux, insistent sur la nécessité d'un renforcement des mesures de prévention et d'information pour éviter de tels drames à l'avenir.







