Alors que le pays sort à peine d'une vague de chaleur record, un nouveau pic de températures élevées se profile dès ce week-end. Les prévisions indiquent que les températures pourraient dépasser les 35°C, avec des risques atteignant même 40°C la semaine prochaine.
« La France se prépare à un nouvel épisode caniculaire, le troisième depuis le mois de mai », a déclaré Patrick Galois, prévisionniste chez Météo-France, via l'AFP. Il a ajouté qu'il était encore difficile de déterminer la durée et l'intensité de cet épisode, mais le retour de la chaleur semble inéluctable.
À partir de vendredi, des températures plus élevées devraient commencer à s'étendre sur le pays, avec des conditions anticycloniques favorisées par des zones hautes venant du sud. « Toutes les régions ne seront pas forcément touchées », a précisé Galois.
Un mercure proche de 40°C la semaine prochaine
Les prévisions établies par La Chaîne Météo anticipent une montée d'air chaud en provenance du Sahara à partir du vendredi 3 juillet. Ce phénomène devrait entraîner une hausse des températures sur la majeure partie de la France. « Les fortes chaleurs, avec des maximales dépassant 30°C, seront de plus en plus fréquentes pendant le week-end du 4 et 5 juillet », a souligné un représentant de l'organisme.
En effet, dans un contexte où les conditions anticycloniques sont renforcées, La Chaîne Météo confirme que les configurations météorologiques favorisent une chaleur persistante, mais font également état d'incertitudes concernant l'intensité exacte de cette vague de chaleur future.
Un changement minime dans le positionnement de l'anticyclone pourrait influencer significativement l'intensité des chaleurs, a averti l'expert. « Si l'anticyclone se positionne bien sur la France, il pourrait étendre les fortes chaleurs à tout le territoire; sinon, seule une partie du sud pourrait être concernée », a-t-il précisé.
Une absence inquiétante de pluie
Les spécialistes s'accordent à dire que cette absence de pluie prévue durant les prochains jours constitue un « phénomène aggravant », alors que la France subit déjà les effets de la canicule actuelle. « Nous n'observons pas d'épisode pluvieux soutenu qui pourrait apporter un peu d'eau dans ce contexte », a remarqué Galois, rappelant que la vague de chaleur historique qui a débuté le 17 juin perdure encore. Des températures de 39°C ont été mesurées hier à Uzès, suivies par des niveaux élevés dans d'autres villes.
D'autre part, la situation climatique mondiale révèle que d'autres régions, comme les États-Unis, pourraient également faire face à une vague de chaleur intense qui pourrait avoir des répercussions sur des événements sportifs majeurs, tels que la Coupe du Monde de football.







