Un crash d’hélicoptère survenu le 7 juin dans le Loiret a causé la mort d’un gendarme et blessé deux autres. Les circonstances de cet accident font l'objet d'une enquête.
Un hélicoptère de la gendarmerie nationale s'est écrasé le dimanche 7 juin 2026 dans l’après-midi, dans la forêt de Bray-Saint-Aignan, faisant un mort et deux blessés, tous gendarmes, selon les informations fournies par la préfecture du Loiret.
Trois gendarmes à bord, un mort
« Trois gendarmes se trouvaient à bord de l'appareil. La pilote et le mécanicien ont été transportés en urgence à l'hôpital d'Orléans, en état stable. Malheureusement, le troisième membre d’équipage a perdu la vie », précise un communiqué de la préfecture.
La victime a été identifiée comme « l’adjudant Dorian Larigaudrie de la brigade de gendarmerie de Châteauneuf-sur-Loire », a déclaré le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, sur X. « Je tiens à exprimer mes sincères condoléances à la famille de l'adjudant ainsi qu’à l'ensemble des gendarmes, dont l'engagement est exemplaire », a-t-il ajouté.
« Mes pensées vont à la gendarmerie nationale en cette période tragique. Chaque jour, nos forces de l'ordre mettent leur vie en danger pour nous protéger », a commenté le préfet du Loiret.
Une mission de recherche
L'accident s'est produit alors que l'hélicoptère était en mission de « recherche d'un adolescent porté disparu, engagé aux côtés des forces aériennes de la gendarmerie de Villacoublay », selon les explications de Laurent Nuñez. L’adolescent, dont la disparition avait été signalée la veille, a été retrouvé depuis.
Enquête sur les circonstances du crash
Les circonstances précises de cet accident dans le massif de la forêt d’Orléans restent à éclaircir. La préfecture a déclaré qu'une enquête judiciaire serait ouverte pour faire toute la lumière sur ce drame, en précisant que le périmètre du crash avait été sécurisé.
D'importants moyens ont été mobilisés pour secourir les victimes et identifier le lieu de l'accident, incluant un drone des pompiers et un hélicoptère du Samu. Au total, 48 pompiers, 30 gendarmes et un escadron de la gendarmerie mobile ont été déployés.
De plus, une cellule d’urgence médico-psychologique a été mise en place à la brigade de gendarmerie de Châteauneuf-sur-Loire, où était affecté le gendarme décédé, afin d'apporter soutien et réconfort aux équipes éprouvées.







