Le 24 février 2022, la Russie débutait son "opération militaire" en Ukraine, et depuis, le conflit n'a cessé de se complexifier. Au 1.518e jour de cette guerre, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé que l'oléoduc Droujba, endommagé par des frappes russes, allait enfin pouvoir reprendre son service. Cette infrastructure vitale est essentielle pour l’approvisionnement en pétrole de la Slovaquie et de la Hongrie, mais elle a également été au cœur d'un bras de fer diplomatique entre ces pays et l'Ukraine.
Viktor Orbán, ancien Premier ministre hongrois, avait conditionné le déblocage d'un prêt de 90 milliards d'euros de l'UE à la réparation de cet oléoduc. Pour Zelensky, cet événement marque un tournant : "Nous espérons que le retour à la normale des opérations de Droujba entraînera des avancées significatives pour nos négociations d'adhésion à l'UE".
Parallèlement, des tensions politiques s'exacerbent. Le présentateur russe Vladimir Soloviev a récemment proféré des insultes à l’encontre de la Première ministre italienne Giorgia Meloni, déclenchant une vague d'indignations en Italie, où les représentants politiques de tous bords ont condamné ces attaques.
En termes de dommages collatéraux, on apprend de l’Ukraine que 116 drones russes ont été abattus lors d'une attaque récente, faisant 25 blessés. La situation reste explosive.
Enfin, selon une analyse récente du Must, les services de renseignement suédois, la Russie aurait des difficultés économiques plus sévères qu'elle ne le laisse entendre, manipulant ainsi ses chiffres pour donner l'illusion d’une solidité qu’elle ne possède pas. D’après leurs estimations, Moscou aurait besoin d'un prix du pétrole supérieur à 100 dollars le baril pour stabiliser son budget.
Malgré tout, la détermination du Kremlin à poursuivre ses objectifs stratégiques en Ukraine demeure intacte, ce qui rend les discussions autour de cette guerre complexe et incertaine.
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