Dans la nuit du 20 au 21 mars, une équipe de jeunes individuels a causé des dégâts considérables à Saint-Jean-d'Angély, créant un véritable émoi au sein de la population locale. Au total, 51 véhicules ont été victimes de ce vandalisme, avec jusqu'à quatre pneus crevés sur certains d'entre eux.
Les faits se sont déroulés dans une quinzaine de rues et parkings du centre-ville. L'enquête initiale a permis à 39 plaintes d'être déposées, certaines émanant de propriétaires de plusieurs véhicules. Environ dix jours plus tard, les gendarmes ont réussi à appréhender ces jeunes, âgés de 18 à 20 ans, connus des forces de l'ordre pour des actes similaires.
La maire de la ville, Françoise Mesnard, a exprimé son soutien à la population : "C'est important de rassurer les Angériens. Nous faisons tout pour garantir leur sécurité. Saint-Jean-d'Angély doit rester une ville paisible, où l’on peut se promener à toute heure". L'enquête, confiée aux gendarmes, a été renforcée par l'exploitation d'images de vidéoprotection, dont la ville dispose de 25 caméras. Ces dispositifs ont montré leur efficacité dans la résolution de cette affaire.
Françoise Mesnard a également souligné la collaboration étroite entre la police municipale et les gendarmes, qui utilisent régulièrement les images de vidéoprotection pour éclaircir des enquêtes. "Les technologies modernes permettent d'améliorer la qualité des images, surtout la nuit," a-elle ajouté. Il est prévu de revoir le positionnement des caméras pour optimiser leur efficacité à l'avenir.
Les jeunes interpellés, en état d'ivresse au moment des faits, ont été convoqués à comparaître devant le tribunal de Saintes en janvier 2027. Cet événement a soulevé des inquiétudes parmi les habitants, obligeant les autorités à se pencher sur les mesures de sécurité et de prévention à mettre en place pour éviter que de tels actes ne se reproduisent.







