Dans un triste état, le chemin de croix reliant la chapelle Notre-Dame du Roc à Castellane, dans les Alpes-de-Haute-Provence, a récemment été victime d'incivilités. Bernard Castellini, le maire de la commune, ainsi que l'association œuvrant pour la conservation de ce site, ont exprimé leur ferme désaccord face à ces actes de vandalisme.
Les membres de l'association des Amis de Notre-Dame du Roc ont fait le constat, avec une profonde tristesse, de plusieurs dégradations le long de ce chemin chargé d'histoire. Des pierres ont été arrachées, un banc a été descellé puis abandonné en contrebas, et un mur de soutènement a été gravement endommagé, laissant apparaître l'ampleur des dégradations.
La police municipale s'est rapidement rendue sur les lieux pour évaluer les dommages. Dans une déclaration, le maire a qualifié ces actes d'"inacceptables". Il a souligné que ces dégradations nuisent à un site emblématique, apprécié non seulement par les locaux mais également par les touristes qui fréquentent la région. "Ces équipements sont financés par des fonds publics, chaque dégradation représente un coût pour notre communauté… et pour chacun d'entre nous", a-t-il complété. Cette situation a suscité l'indignation de nombreux membres de la communauté, qui craignent que de telles incivilités ne portent préjudice à l'image de Castellane, une commune reconnue pour son patrimoine naturel et son attractivité touristique.
Différents experts en aménagement du territoire et en conservation du patrimoine soulignent l'importance de sensibiliser la population sur la préservation de ces sites. Selon un professionnel du secteur, "la dégradation des chemins et espaces naturels impacte non seulement l'esthétique des lieux, mais nuit aussi à la biodiversité locale". il est donc crucial de mobiliser les ressources et de sensibiliser à la protection de ces précieux espaces. Un appel à la vigilance est lancé afin de préserver la beauté et l'intégrité de ces lieux sacrés.







