« Pour être franc, les souvenirs sont flous. J'étais sous l'influence de substances et je ne me souviens pas bien de ce qui s'est passé », déclare un jeune homme de 23 ans, lors d'une audience à Mont-de-Marsan ce 31 mars 2026. Avec ses deux frères, ils avouent leur implication dans les cambriolages d'avril 2024. Au cœur de leur méfait, des ordinateurs, des provisions et même un minibus. Les jeunes hommes, âgés de 22 à 24 ans, vivent à proximité immédiate de l'école et semblent bien conscients de leurs choix, ayant un « casier judiciaire trop long » pour leur âge.
Leur mobile ? L'ennui. « C'était juste pour le plaisir », confessent-ils. L'aîné, lucide, ajoute : « Je consomme des médicaments pour gérer ma schizophrénie et ma vie a été profondément altérée par ma consommation de drogues. » Dans un contexte déjà préoccupant, il mentionne également une précédente détention liée à un incendie et d'autres méfaits.
Lors du procès, le parquet évoque « une délinquance à durée indéfinie », face à trois jeunes qui semblent déterminés à poursuivre sur cette voie. Sans défense, les accusés présentent leurs excuses, tandis que l'aîné s'insurge contre une éventuelle interdiction de contact avec son frère, refusant de vivre séparément de lui.
La justice a donc tranché : l'aîné écope de huit mois ferme, le cadet reçoit six mois avec sursis, tandis que l'ami est également condamné à six mois ferme. Cependant, aucune interdiction de contact n'a été prononcée, ce qui pourrait entraîner une suite de comportements similaires.







