Dans la nuit du 5 au 6 mars, une opération audacieuse menée par le GIGN et le FBI a abouti à l'arrestation de John Daghita, un Américain soupçonné d'avoir subtilisé 46 millions de dollars (soit environ 39,7 millions d'euros) en cryptomonnaies. Cette arrestation a eu lieu sur l'île de Saint-Martin, illustrant une collaboration internationale efficace pour traquer les cybercriminels.
Les autorités ont annoncé qu'elles avaient saisi lors de l'opération une mallette remplie de billets, ainsi que des clés USB et des portefeuilles numériques, soulignant la sophistication des outils utilisés par le suspect. Selon Fox News, Daghita serait lié à une société privée chargée de la gestion des actifs saisis par l'US Marshals Service.
Une collaboration exemplaire
Kash Patel, directeur du FBI, a salué cette opération, mentionnant "l'excellente coordination" entre les gendarmes français et les agents fédéraux américains. Patel a affirmé que les efforts se poursuivraient "jour et nuit" pour identifier et traduire en justice les responsables d'escroqueries. Cette déclaration a été relayée par le média outre-mer 360.
Les implications de cette affaire sont étendues, et les médias spécialisés rapportent que Daghita pourrait avoir des liens familiaux avec un dirigeant d'entreprise impliqué dans la gestion de cryptomonnaies saisis. Cet aspect soulève des questions sur la régulation des actifs numériques et la sécurité des plateformes de cryptomonnaie.







