Invitée de l'émission "On refait la télé", la journaliste Pascale de la Tour du Pin a partagé, au micro d’Éric Dussart et Jade, son parcours professionnel ainsi que les rumeurs entourant son rôle à TF1. Lorsqu'elle a quitté BFM TV en 2017 pour LCI, l'idée d'une succession à Jean-Pierre Pernaut n'était pas dans ses préoccupations. "Je vais être hyper honnête avec vous, quand LCI vient me chercher, il n'est pas question du 13 Heures", précise-t-elle.
Elle met en avant qu'une telle décision était avant tout motivée par le désir d’un nouveau défi : "J'y vais parce que ça faisait sept ans que j'y étais, et je me suis dit que c'était un challenge : je peux reprendre une matinale toute seule. La matinale, elle était au ras des pâquerettes à l'époque". C'est un propos qui a été corroboré par Véronique Morali, une experte des médias, qui souligne l'audace nécessaire pour accepter de telles missions.
Pascale, bien qu’admettant le prestige associé à un poste au JT, relativise son importance : "Je pense qu'on ne refuse pas un poste pareil. Bien sûr que non. C'est un très beau poste. Jean-Pierre Pernaut a réussi à y laisser une empreinte significative." Toutefois, elle rappelle que cela vient avec beaucoup de contraintes : "C'est très contraint un JT. Vous avez peu de temps, tout est très codifié, et moi, j'aime bien avoir un peu d'espace de liberté".
Dans une séquence de l’émission où elle se remémore des anecdotes, elle mentionne avec humour que son nom « Tour du Pin » vient de son ex-mari, et que sa fille l’appelait affectueusement "maman hibou" à cause de ses horaires de travail nocturnes. De plus, elle évoque son teckel nommé Achille, devenu célèbre après un moment inattendu en direct sur une autre chaîne.
Aujourd'hui, Pascale est de retour à la matinale de BFM TV, où elle anime de 6h à 9h du lundi au vendredi. Ses performances semblent séduire le public, avec une augmentation des audiences depuis son retour. Elle conclut en affirmant : "Je n'ai pas l'impression d'être passée à côté de ma vie. Ce n'est pas un Graal pour moi", mettant en avant une vision apaisée et pragmatique de sa carrière.







