Jeudi 12 février, Alinéa a annoncé que la société roumaine SDC Holding, qui avait envisagé de racheter l'enseigne, s'est finalement désistée, laissant les employés dans un état d'anxiété croissante, selon les informations de France 3.
L'avenir d'Alinéa, placée sous redressement judiciaire en novembre dernier, semble plus précaire que jamais. Après avoir cru à une reprise imminente par SDC Holding, qui promettait de maintenir 575 postes, le groupe a finalement informé ses employés de son retrait, comme l'indique France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Cette nouvelle a été un choc pour de nombreux salariés, car plus d'une centaine des 1 172 employés pourraient être licenciés. Environ 575 travailleurs seraient répartis dans les magasins repris par des enseignes telles que Grand Frais, Ikea et Leroy Merlin.
Des offres jusqu'au 2 mars
Les employés d'Alinéa, inquiets pour leur avenir, ont récemment organisé des grèves devant plusieurs points de vente. Des manifestations ont eu lieu près d'Avignon, où l'enseigne a été fondée en 1989, ainsi qu'à Saint-Égrève, Thillois et Aubagne. "C'est une onde de choc pour tous les travailleurs, car l'Alinéa que nous avons connu est en train de disparaître", a déclaré Margaux Palvini, une salariée et représentante Force ouvrière à Aubagne, rapportant les propos relayés par TF1 Info.
Cependant, un mince espoir reste possible jusqu'au 2 mars, date limite à laquelle le tribunal des affaires économiques de Marseille recevra les propositions de reprise. Les salariés espèrent une décision favorable dans les deux semaines suivant cette échéance, comme l'a précisé Le Monde.







