Dans le cadre de l'enquête ouverte pour "coups mortels aggravés" et "violences aggravées", le procureur de la République de Lyon a annoncé qu'une conférence de presse aurait lieu lundi. Le parquet a précisé que de "nombreux témoignages significatifs" ont été recueillis, orientant l'enquête vers l'identification des assaillants.
Des images troublantes de la soirée
Les nouvelles vidéos, partagées par BFMTV, montrent une violente agression impliquant une douzaine de personnes. Quatre individus sont montrés recevant des coups, laissant supposer que l’un d’eux—presque inerte—pourrait être Quentin, selon des militants d’extrême droite interrogés, bien que cette information n'ait pas été confirmée officiellement.
Les circonstances de l’agression demeurent floues. Deux confrontations auraient eu lieu dans le cadre d'un événement organisé par l'eurodéputée Rima Hassan, et une autre à l'endroit où les vidéos ont été prises, rue Victor Lagrange. Des sources policières évoquent un affrontement entre des militants d'ultra droite et d'ultra gauche, avec Quentin intervenant pour sécuriser un groupe de l’Action française.
Un guet-apens dénoncé par la famille
Les proches de Quentin, par l’intermédiaire de leur avocat Me Fabien Rajon, décrivent cette agression comme un "guet-apens soigneusement orchestré". Bien qu’aucune arrestation n'ait été effectuée jusqu’ici, des individus de mouvances antifascistes semblent être impliqués, avec des slogans identifiables dans des vidéos non diffusées.
Quentin était décrit par sa famille comme un étudiant en mathématiques, fermement attaché à ses valeurs, et connu pour son approche pacifique. Néanmoins, des membres de l'ultra droite précisent qu'il était une figure active de leur mouvement, se rendant avec d'autres au rassemblement pour soutenir leurs camarades. Cette tragédie a suscité des réactions divergentes dans la classe politique française, appelant à une réflexion sur l'escalade des violences politiques dans le pays.







