C'est une bouleverse inattendue qui secoue la tranquille commune du Lude. Louis-Jean et Barbara de Nicolaÿ prévoient de quitter leur majestueux château pour s'établir temporairement en Belgique. Le couple, qui a économisé 50 000 visiteurs en 2025, continuera à superviser le domaine même à distance.
Ce déménagement a suscité beaucoup de réactions au sein de la communauté. Selon nos partenaires de Ptit Courier, L'écho de la Vallée du Loir, Louis-Jean, sénateur de la Sarthe, et son épouse choisissent de rejoindre Bruxelles pour se rapprocher de leur famille. Leur départ est planifié pour début 2027, à la fin du mandat de sénateur de Louis-Jean.
Les habitants peuvent se rassurer, toutefois : ce changement n'est pas définitif. Bien qu'ils passeront davantage de temps en Belgique, ils visiteront souvent le Lude pour gérer le château, et Barbara souligne l'importance de leur activité : "Nous avons atteint plus de 50 000 visiteurs en 2025, avec de belles animations et la Fête des jardiniers qui continue avec sa 32ᵉ édition cette année." Cette année, le château proposera de nouvelles pièces au public, notamment les chambres de l'ancien marquis de Talhouët, datant de la fin du 19e siècle.
Le Château du Lude attire également de nombreux séminaires et peut être loué pour divers événements.
"Ce n'est pas moi qui ouvre le château et tond la pelouse" - Louis-Jean de Nicolaÿ
Pour garantir la continuité de l'exploitation, une équipe de huit personnes sera là pour s'occuper de tout. Louis-Jean de Nicolaÿ s'amuse en déclarant : "Pardon de dire cela mais ce n'est pas moi qui ouvre ou ferme le château, ni qui tonde la pelouse." Il se montre confiant quant à la pérennité de l'opération, notant qu'il existe déjà un staff organisé.
Les propriétaires continueront d'organiser des événements durant l'été et seront présents pour les vacances de février. Louis-Jean aspire à faire du Château du Lude une destination aussi populaire que les autres châteaux de la Loire, notion d'autant plus difficile avec les volumes de visiteurs atteints par ces concurrents, entre 150 000 et 300 000 par an. Néanmoins, ce "départ" a généré un buzz bénéfique pour le château, renforçant sa notoriété comme le plus au nord des châteaux de la Loire.







