À la suite de l’annonce de Marine Le Pen comme candidate à l’élection présidentielle de 2027, les réactions fusent de tous côtés. Les autres prétendants à l’Élysée n’ont pas tardé à se prononcer, et son entourage lui témoigne un soutien indéfectible.
Gabriel Attal, représentant de Renaissance, a vivement critiqué son annonce en direct sur TF1 : "J’appartiens à une nouvelle génération politique pour qui l’exemplarité et la probité sont essentielles. Se présenter après avoir été condamnée pose une question d’éthique."
Édouard Philippe, candidat du bloc central, a adopté un ton plus tempéré lors de son intervention sur France Télévisions : "Elle a le droit de se présenter. Cependant, elle a longtemps critiqué ceux qui, après des condamnations, poursuivaient leur carrière politique."
Du côté des Républicains, les réactions sont plus mesurées. Othman Nasrou a déclaré à l’AFP que "malgré sa condamnation, sa candidature représente un nouveau coup pour la confiance des Français en la politique". Selon lui, Marine Le Pen semble "prendre la démocratie en otage".
La gauche condamne avec fermeté
Les voix de gauche se font entendre à travers des réactions puissantes. Marine Tondelier, candidate écologiste, a émis une critique acerbe : "Que dirait la Marine Le Pen de 2008, qui prônait l’exemplarité en politique, face à cette situation ?" François Ruffin, de la France Insoumise, a quant à lui dénoncé le Rassemblement national, déclarant que "les limites de la décence sont franchies".
Clémence Guetté, députée LFI, a également manifesté sa détermination : "Nous réussirons à la vaincre dans les urnes, qu’importe le tour".
À l’extrême droite, tous derrière elle
Éric Ciotti, maire de Nice, a salué la candidature de Marine Le Pen sur X, la qualifiant de "bonne nouvelle" et affirmant que "ces épreuves l’ont rendue plus forte, faisant d’elle une femme d’État capable de réformer la France".
Éric Zemmour, président de Reconquête, a également exprimé son soutien, affirmant qu’il est primordial que ce soit le choix des Français et non celui des juges. En revanche, la réaction de Jordan Bardella se fait encore attendre.







