À La Ricamarie, la journée des droits sociaux attire l'attention avec des institutions comme la CARSAT, la CAF, la CPAM et France Travail. Parallèlement, Sorbiers fait vibrer l'esprit cycliste en célébrant le mois de "mai à vélo", une initiative nationale lancée en 2020 visant à promouvoir l'utilisation quotidienne du vélo. Plus de 7 000 événements se déroulent à travers la France, parmi lesquels on retrouve une bourse à vélos et des ateliers pratiques au complexe sportif de Sorbiers.
Malgré ces efforts, seulement 1% des Stéphanois utilisent le vélo au quotidien pour se déplacer, faire des courses ou se rendre au travail. Fabien, un habitant, partage son expérience en reliant Sorbiers à Saint-Priest-en-Jarez : "Mon trajet de 16 km aller-retour s’améliore, mais les aménagements doivent s'étendre à la périphérie". Le plan de mobilité urbain, établi en 2019, prévoit des investissements de 41 millions d'euros d'ici 2030 pour transformer cette réalité.
Thierry Gaubert, représentant de l'association Ocivélo, souligne les défis de la création d'un réseau cyclable : "Construire une infrastructure cyclable est un processus long. Les craintes vis-à-vis des impacts sur le commerce et la distinction entre zones rurales et urbaines compliquent la tâche". Il insiste sur l'importance d'une signalétique adéquate et d'une compréhension des trajets disponibles, aspects actuellement absents à Saint-Étienne, où le manque de jalonnement rend difficile la circulation à vélo.
Des initiatives comme celle-ci sont cruciales pour encourager des modes de transport alternatifs et plus durables, alors que la ville s'efforce d’apporter des solutions à ses habitants et à leurs besoins en mobilité.







