Récemment, une fausse vidéo diffusée sur les réseaux sociaux insinuait que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, avait été placée en garde à vue pour complicité de fraude avec le cabinet de conseil McKinsey. Ce lundi 18 mai, elle a apporté des clarifications face à cette désinformation.
La vidéo, visionnée plus de 1,4 million de fois sur Facebook, posait la question : "Êtes-vous d’accord pour que la Présidente de l’Assemblée nationale soit arrêtée pour avoir été complice de la fraude de McKinsey, qui aurait coûté plus de 100 millions d'euros aux contribuables français ?" Les internautes ont réagi en masse, avec plus de 7 000 commentaires, majoritairement négatifs.
Cependant, il s'agit d'une fake news. Face à la propagation de cette rumeur, Yaël Braun-Pivet a pris la parole sur son compte X, déclarant le 18 mai : "Tout ce qui est écrit est complètement faux. Pour être très claire, je n’ai aucune procédure judiciaire. Toutes mes déclarations sont publiques".
Attention aux fausses informations
La rumeur va encore plus loin. La présidente de l’Assemblée nationale est aussi accusée de "fraude pour complicité" en échange d'un emploi en CDI pour son fils chez McKinsey. En réponse, elle a précisé : "Il n’a absolument pas besoin de moi pour mener sa carrière. Il est libre, indépendant et brillant".
Yaël Braun-Pivet a également voulu "alerter" le public sur le phénomène croissant de désinformation à l'approche des élections. Elle a averti que ces contenus trompeurs sont souvent le résultat de manipulations, parfois orchestrées par des acteurs étrangers. "Faites bien attention à ce que vous lisez [...] et à ce que vous republiez", a-t-elle martelé. Une mise en garde essentielle pour préserver le débat public et, par conséquent, notre démocratie.







