Qui de Raphaël Guerrero, maire de Jarrie, ou Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset, émergera comme président de la Métropole de Grenoble, une région qui englobe 450.000 habitants sur 49 communes ? En tête lors des deux premiers tours, Guerrero n'a pas réussi à obtenir la majorité absolue.
Des négociations éprouvantes
Après 12 heures de discussions intenses, souvent marquées par des tensions palpables, les élus se retrouvent ce vendredi sans président. Comme l'a rapporté Julien Balidas pour ICI Isère, le malaise du candidat représentant la gauche et les écologistes a mis un terme à ce marathon de négociations. Le climat, déjà tendu, a été exacerbé par cette situation déstabilisante.
La matinée du vendredi laisse les élus en état de choc, étonnés par l'issue d'une soirée qui semblait prometteuse. Alors que la métropole se réveille sans direction, le troisième et dernier tour de cette élection détonante est prévu pour le 30 avril prochain. Contrairement aux précédentes tours, ce suffrage nécessitera seulement une majorité relative pour départager les candidats.
Les discussions reprendront donc, et la nomination d'un président semble plus que jamais incertaine. Les élus devront négocier habilement pour éviter une nouvelle impasse, car la stabilité de cette entité territoriale dépend désormais des compromis qui seront établis. Reste à voir comment la situation va évoluer dans les jours à venir.







