Suite à l'annonce du décès dramatique de Quentin, les responsables politiques se sont exprimés, dénonçant un "déferlement" de violence. Emmanuel Macron a exprimé sur Twitter que "dans notre République, aucune idéologie ne justifie la violence fatale".
Le président a ajouté que "toute personne impliquée dans cet acte devait faire face à la justice". Sa déclaration reflète la préoccupation croissante face à la violence politique qui semble s'intensifier dans le pays.
Un appel à la retenue de la part des diverses factions politiques
Olivier Faure, Premier secrétaire du PS, a affirmé que la violence à laquelle nous assistons est "inacceptable", soulignant qu'"en démocratie, personne ne devrait mourir pour ses idées". Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, a également lancé un appel au calme, insistant sur la nécessité de mettre un terme à la violence politique.
"La paix dans le débat est essentielle," a-t-il déclaré. Le parquet a ouvert une enquête sur les circonstances du drame, qualifiant l'incident de "coups mortels aggravés".
Des accusations réciproques enflammant le débat
Quentin, identifié par le collectif Némésis, qui a des attaches avec l'extrême droite, était impliqué dans la sécurité de militants lors de la manifestation contre la conférence de Rima Hassan. Il aurait été attaqué par des militants antifascistes. Ces allégations ont été vigoureusement contestées par les membres de LFI, qui se disent victimes de campagnes de diffamation politique.
La cheffe de file du RN, Marine Le Pen, a exigé une condamnation sévère pour ceux qu'elle a appelés les "barbares" sans désigner de coupable, tandis que Marion Maréchal a une nouvelle fois pointé du doigt la formation de Mélenchon. Bruno Retailleau, président de LR, a également accusé l'extrême gauche d'être responsable de la tragédie.
Jean-Luc Mélenchon, pour sa part, a dénoncé ces accusations, les qualifiant d'injustes, et a mis en lumière le climat d'intimidation envers les locaux LFI à Lyon. Il a souhaité que les vérités concernant cet incident soient établies rapidement pour éviter toute instrumentalisation politique.
Ce tragique événement soulève des questions pressantes sur la violence politique en France et souligne l'urgence d'un appel à la paix et au dialogue. Alors que les enquêtes se poursuivent, le pays attend avec anxiété les résultats et les conséquences de cet affrontement.







