Christophe Ferrari se retire de la course pour la présidence de Grenoble Alpes Métropole

Un appel à l'unité avant l'élection clé du 23 avril.
Christophe Ferrari se retire de la course pour la présidence de Grenoble Alpes Métropole
Christophe Ferrari aura fait deux mandats à la tête de Grenoble Alpes Métropole. © Maxppp - Carmy Breton

Christophe Ferrari, à la tête de la métropole de Grenoble depuis 2014, a annoncé qu'il ne briguera pas un nouveau mandat lors des élections prévues le 23 avril. Dans une déclaration publiée ce dimanche, il a souligné que les conditions pour un rassemblement autour de sa candidature manquaient, tout en appelant à la "raison collective".

En tant que maire du Pont-de-Claix, Ferrari estime que la gauche, bien que majoritaire, est actuellement divisée, et il espère que les différentes factions, y compris celles sous l'égide d'Alain Carignon, puissent faire preuve d'ouverture. Il a déclaré : "J'espère que la gauche socialiste, écologiste et communiste saura s'unir pour former une majorité territoriale". Les discussions en cours sont indispensables pour éviter une impasse qui, selon lui, serait "une catastrophe pour la métropole".

Son appel au rassemblement fait écho au soutien d'un groupe au sein de la métropole pour Raphaël Guerrero, le maire de Jarrie. Sylvain Laval, porte-parole du groupe, a commenté : "Nous représentons 27 communes dans toute leur diversité. Notre objectif est de défendre nos idées tout en cherchant à collaborer avec d'autres."

Avec des candidats émergents comme Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset, qui a annonçé sa candidature pour une union à gauche, les tractations continuent. Lissy bénéficie du soutien des maires de Grenoble et Échirolles, tandis que la France Insoumise, représentée par Allan Brunon, n'a pas été intégrée aux discussions, ce qui crée une dynamique d'incertitude pour la gauche. "Nous n'avons jamais été invités à discuter d'un projet commun," a déclaré Brunon, mettant en lumière la difficulté d'établir une majorité cohérente.

Lors de l'élection de jeudi, le besoin d'une collaboration effective s'impose, car une majorité de 56 élus sur les 110 sièges est nécessaire pour gouverner efficacement la métropole. La situation reste indécise, et l'issue de cette élection pourrait définir l'orientation politique de l'agglomération pour les années à venir.

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