Benjamin Netanyahu a donné l'ordre à son armée d'élargir son emprise à 70% de la bande de Gaza, suscitant de vives réactions.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a exprimé, le 28 mai, sa ferme opposition au décret du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a autorisé l'armée à intensifier ses opérations. Cette décision a été perçue comme une agression flagrante, en dépit du cessez-le-feu instauré en octobre 2025, comme le rapporte Le Monde.
"C'est une violation manifeste de tous les accords, comme d'habitude, a déclaré Bassem Naïm, porte-parole du Hamas. Les violences et la famine continuent de sévir sur le terrain, amplifiant notre souffrance."
Selon les termes fragiles du cessez-le-feu, les forces israéliennes devaient se retirer derrière la "ligne jaune", indiquant la démarcation entre les zones contrôlées par le Hamas et l'armée israélienne. Ce dernier devait assurer le contrôle de juste un peu plus de 50% de ce petit territoire, comme le souligne France Info.
Des experts, tels que le politologue Jean-Pierre Filiu, notent que l'intensification de la présence militaire israélienne risque d'aggraver les tensions et de compromettre les chances de paix. "La stratégie d'agression ne fait qu'approfondir le cycle de la violence," souligne-t-il.
Alors que les hostilités se poursuivent, les organisations humanitaires s'inquiètent de la situation précaire des civils, exacerbé par des conditions de vie déjà désastreuses. La communauté internationale appelle à la retenue.







