Le Kremlin a fait savoir, mercredi 13 mai, qu’aucun dialogue de paix ne serait envisageable avec l’Ukraine tant que l’armée ukrainienne ne se retire pas du Donbass. De son côté, Volodymyr Zelensky a appelé Donald Trump à aborder la fin de l’invasion russe lors de sa rencontre avec le président chinois Xi Jinping.
Conditions pour la paix : le Donbass au cœur des discussions
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a affirmé lors d'une conférence de presse, que « pour qu’une trêve puisse s’installer et qu’un couloir vers de véritables pourparlers de paix s’ouvre, le président Zelensky doit donner l’ordre aux forces ukrainiennes de cesser le feu et de quitter le territoire du Donbass ». Cette exigence, réitérée par Moscou, demeure inacceptable pour Kiev, qui continue de faire face à l’offensive militaire lancée par la Russie en février 2022. Ces nouvelles déclarations font suite à des propos surprenants de Vladimir Poutine affirmant que le conflit « touche à sa fin », laissant entrevoir des discussions de paix à l’horizon.
Zelensky espère des discussions fructueuses entre Trump et Xi
Dans un tournant diplomatique, le président ukrainien a encouragé son homologue américain à soulever la question de l’invasion russe lors de la rencontre avec Xi Jinping. « Nous sommes en contact constant avec nos partenaires américains, et nous espérons que la question de la fin de la guerre menée par la Russie sera à l’ordre du jour de cette réunion », a déclaré Zelensky lors d’un sommet en Roumanie. De nombreux analystes, comme ceux de Le Monde, soulignent l’importance de cette interaction pour la dynamique géopolitique actuelle.
Accusations de corruption : la défense d'un ancien aide de Zelensky
Andriï Iermak, l’ancien conseiller proche de Zelensky, a récemment contesté les allégations de corruption le visant. Qualifiant ces accusations d’« infondées », Iermak, qui a été l'un des personnages clés de l'administration de Zelensky, a annoncé son refus de se soumettre à la procédure qui l'accuse, renforçant ainsi sa position face à la pression des services anticorruption. Les retombées politiques de cette affaire suscitent un vif débat au sein du paysage politique ukrainien, comme l'indique un article de France Info.







