Suite à des révélations du Washington Post, le président des États-Unis a décidé d'ordonner la destruction de tout navire qui poserait des mines dans les eaux stratégiques du détroit d'Ormuz. Ce passage maritime est crucial pour le commerce mondial de l'énergie.
D'après des sources anonymes citées par le Washington Post, le Pentagone estime qu'il pourrait falloir jusqu'à six mois pour déminer la zone. Cette situation soulève des questionnements sur la sécurité et l'approvisionnement en hydrocarbures, déjà affectés par d'éventuels blocages.
Ces informations reposent sur trois témoignages qui révèlent que l'Iran aurait déployé au moins vingt mines. Certaines de ces mines seraient posées à l'aide de technologies GPS, rendant leur détection plus difficile. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont averti d'une « zone dangereuse » s'étendant sur 1 400 km².
Des déclarations qui attisent les tensions
En réponse à ces allégations, le Pentagone a fermement démenti, accusant des fuites provenant d'un briefing classifié. Sean Parnell, assistant du Secrétaire à la Défense, a qualifié d'« impossible » la fermeture du détroit pendant une période prolongée.
Malgré cela, Donald Trump, par le biais de son réseau social Truth Social, a exprimé une position très ferme : il a ordonné de « tirer et de détruire tout navire, quelle que soit sa taille, qui poserait des mines » dans cette région critique. Trump a souligné l'importance d'une action rapide, exigeant que l'opération de déminage soit réalisée à un rythme renforcé.
Cette escalade des tensions dans le détroit d'Ormuz, couplée aux incertitudes économiques, contribue à créer un climat d'angoisse à l'échelle mondiale, selon plusieurs experts en géopolitique. Ils mettent en garde contre les conséquences d'une telle impasse, qui pourrait impacter le marché du pétrole et la stabilisation de la région.







