Le samedi 19 avril, l'annonce du décès du sergent-chef Florian Montorio, tué au Liban, a profondément touché les habitants de Tarn-et-Garonne. Âgé de 39 ans et père de deux enfants, il laissait derrière lui une famille et une communauté en deuil.
Son nom et son visage étaient visibles dans tous les journaux de la région, témoignant de l'impact de sa disparition. Installé près de Valence d'Agen, Florian était bien connu des riverains. "C'est difficile à croire. J'ai été enfant de troupe pendant ma jeunesse, donc la perte d'un militaire me touche particulièrement," confie un habitant. "Il est là pour protéger, pas pour mourir," ajoute une femme, visiblement affectée.
Ce dimanche 19 avril, son corps doit être rapatrié en France, suivi d'un hommage important organisé dans sa commune. Connu pour sa nature amicale et son inclination à écouter les autres, Florian laisse un vide immense : "Il était toujours prêt à aider, et son sourire manquera à tous," souligne un ami.
Un militaire reconnu et respecté
Florian Montorio était non seulement un père, mais aussi un militaire émérite. Appartenant au 17e régiment du génie parachutiste à Montauban, il avait été décoré de la Croix de la valeur militaire. Avec des missions en Afghanistan, en Irak et au Mali, il était un exemples de bravoure et de dévouement pour ses camarades.
Actuellement, trois autres militaires blessés lors de l'incident sont hospitalisés, dont deux dans un état critique, bien que les nouvelles soient rassurantes d'après les déclarations officielles. La douleur de cette perte continue de résonner dans l'ensemble du Tarn-et-Garonne, comme le souligne un proche : "Il a laissé une empreinte indélébile dans nos cœurs."







