La simulation s’est déroulée sur le site de l’usine Socagra, située à Saint-Antoine-du-Rocher.
Le 27 mai 2026, à 8 h 44, les sirènes ont retenti autour de l’usine Socagra, classée Seveso, à Saint-Antoine-du-Rocher, près de Tours. Bien que d'importants moyens aient été mobilisés, il ne s'agissait que d'un exercice simulant une situation de crise.
« Cette simulation d’incendie, organisée tous les trois ans, a pour objectif de tester nos capacités d'intervention face aux risques et d'évaluer l'efficacité de la chaîne d'alerte, » a précisé Caroline et Charles-Henri Giraudon, les responsables de l'usine, lors de l'exercice.
Un incendie qui se propage
Ce mercredi matin, les services d'urgence ont été appelés à réagir au scénario d'un incendie déclenché par un chariot élévateur, qui menaçait de se propager dans un entrepôt de produits phytosanitaires. Les équipes de la préfecture, de la gendarmerie et des pompiers ont rapidement pris en charge la situation.
À proximité, la maire Claude Pain ainsi que d'autres élus suivaient attentivement les instructions des autorités. Le Plan particulier de mise en sûreté (PPMS) a été activé pour assurer la sécurité des enfants présents à l'ALSH et des personnels de l’établissement.
Ce type d'exercice est crucial pour améliorer la préparation face à des situations d'urgence. Selon des experts du domaine, il est essentiel pour garantir une réaction rapide et coordonnée, notamment dans des zones sensibles comme celle de la gare où se situe l'usine.







