Lors d'une frappe militaire américaine, un homme a été tué et deux survivants ont été laissés à la mer. Cette opération est le point central d'une campagne contre le narcotrafic qui a causé un total choquant de 193 morts depuis septembre.
Le Commandement Sud des États-Unis (SOUTHCOM) a rapporté sur le réseau social X que cette action visait des personnes soupçonnées de narcoterrorisme, révélant ainsi l'intensité de l'engagement américain face à ce fléau. Ils ont également précisé avoir immédiatement informé les garde-côtes américains pour organiser une opération de sauvetage pour les survivants.
Cette opération, dénommée Southern Spear, a été critiquée par des experts, des ONG, et même des responsables de l'ONU, qui dénoncent des violations des droits humains et la survenance d'exécutions extrajudiciaires. Comme le souligne le site Le Monde, l'administration Trump n'a pas apporté de preuves concrètes que les vaisseaux ciblés étaient réellement impliqués dans le trafic de drogue.
Les modalités de l'opération
SOUTHCOM a déclaré que le vaisseau visé était géré par des organisations qualifiées de terroristes, naviguant sur des itinéraires de narcotrafic connus. Une vidéo diffusée avec cette annonce montre des scènes de chaos et de destruction, sans aucune apparition de survivants.
Pourtant, plusieurs médias américains ont rapporté qu'une enquête interne devrait examiner la légalité de ces frappes, notamment les protocoles de ciblage approuvés. Selon NBC, cette enquête pourrait comprendre la révision des pratiques et des décisions prises avant chaque attaque. Cette situation soulève des questions essentielles concernant la transparence et la responsabilité des opérations militaires à l'étranger.







