Le groupe Legrand, spécialiste mondial de l'électrique basé à Limoges, a confirmé la suppression de 178 postes à travers plusieurs régions de France : Haute-Vienne, Charente, Charente-Maritime, Sarthe et Isère. Cette réorganisation, qui impacte environ 3,5 % des 5000 employés de l'entreprise dans l'Hexagone, engendre la fermeture de quatre sites clés, à savoir Pont-en-Royans (Isère), Lagord (Charente-Maritime), Confolens (Charente) et Châlus (Haute-Vienne). Ceux-ci fermeront leurs portes d'ici à fin 2028, dans le cadre d'un redéploiement vers des secteurs plus porteurs tels que les centres de données, face à un marché de la construction en déclin.
Reclassements et départs à la retraite
Le groupe prévoit un plan de sauvegarde de l'emploi, qui inclura des reclassements internes et une option de départ à la retraite anticipée. Legrand a tenu à rassurer ses employés, affirmant que "la France reste une plateforme majeure dans notre dispositif industriel", comme le rapporte Le Figaro.
Transfert d'activités en Haute-Vienne, en Sarthe et dans l'Isère
Suite aux fermetures annoncées, les activités de la Charente et de la Haute-Vienne seront transférées vers les sites de Magré et Sitel à Limoges. De plus, l'usine de Pont-en-Royans transfèrera ses opérations vers le site voisin de Saint-Marcellin en Isère. Ce mouvement a pour but de rationaliser les opérations et de maintenir la compétitivité face à un marché en constante évolution, comme le souligne une analyse de l'expert économique Jean-Marie Dumont.







