Ce jeudi, Catherine Vautrin, ministre des Armées, a déclaré sur BFMTV que la France a "donné" 39 véhicules blindés au Liban, un acte qui vise à aider le pays à "retrouver son autonomie". Elle a affirmé : "Nous restons aux côtés des forces armées libanaises". Ce soutien, prévu fin mars, s'inscrit dans une volonté de renforcer les capacités militaires libanaises.
Les nouveaux véhicules, appréciés pour leur mobilité sécurisée, permettront aux forces libanaises d'opérer efficacement dans des zones à risques. Selon Alice Rufo, ministre déléguée, "ces blindés sont un symbole du soutien durable de la France". La formation à la maintenance des véhicules est également en cours pour optimiser l'utilisation des équipements livrés.
"Ces blindés permettent d'accroître la sécurité des opérations et illustrent notre engagement à soutenir le Liban", a affirmé la ministre des Armées.
Le véhicule de transport, connu sous le nom de VAB, conçu dans les années 1970, est progressivement retiré de l'arsenal français, remplacé par des modèles plus récents. Avec environ 2500 unités en service en 2021, il a été utilisé dans diverses missions, notamment en Afghanistan et au Sahel.
Ce véhicule, capable de remplir des missions variées, est souvent surnommé "mulet" en raison de sa grande polyvalence. Sa conception permet de réduire l'impact des explosions sur l'équipage, tout en offrant une protection contre les tirs d'armes légères.
Dans le contexte mondial actuel, alors que des véhicules similaires ont été livrés à l'Ukraine, ce soutien à l'armée libanaise découle d'une volonté de stabiliser la région. Comme l'a noté un analyste de Défense, "le soutien militaire à un partenaire comme le Liban est essentiel pour la sécurité régionale". Cette démarche met également en lumière l'engagement de la France dans le Moyen-Orient.







