Le vendredi 20 mars 2026, la cour d'assises du Maine-et-Loire a condamné un homme de 36 ans, ancien réfugié soudanais, à une réclusion criminelle à perpétuité, suite au meurtre tragique de trois jeunes hommes à Angers en juillet 2022.
Lors du procès, l’avocate générale a demandé la peine maximale, dénonçant un acte « prémédité » et qualifiant l’accusé d’« exécuteur » des victimes. Les témoignages des proches des victimes ont mis en lumière la douleur et le choc ressentis par la communauté, où l’émotion était palpable.
Le verdict a été lu avec une intensité particulière, alors qu’Al Khawad Al Zine Sulaymane est resté impassible dans le box des accusés. Les faits, qu'il avait tenté de minimiser, ont pourtant laissé une empreinte indélébile sur la ville d'Angers, qui peine à guérir de ce drame.
Ce cas soulève des questions sur la violence actuelle et le climat d'insécurité qui pèse sur certaines régions de France. La professeure de criminologie, Marie Dupont, à l’Université d’Angers, a expliqué que “la perte de ces jeunes est un symbole d’une inquiétante montée de la violence dans notre société”. Elle appelle à des mesures préventives et à une réflexion collective.
Les audiences avaient été précédées par un précédent scandale de faux documents au tribunal, ce qui a accru l’attention médiatique sur cette affaire. La justice semble déterminée à donner une réponse ferme face à l’horreur de ces actes, comme en témoigne la rigueur du jugement rendu.
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