Une tragédie s'est abattue sur le Puy-de-Dôme mercredi 11 février, lorsque la rupture d'un filin lors d'un exercice d'hélitreuillage a coûté la vie à une médecin urgentiste de 30 ans et à un sapeur-pompier de Haute-Loire âgé de 36 ans. L'accident s'est produit sur la commune de Verrières, située à proximité du massif du Sancy, comme l'a rapporté le parquet de Clermont-Ferrand.
Les deux secouristes participaient à un « exercice d'entraînement » organisé dans une zone rocheuse, alors qu'ils étaient hélitreuillés par un hélicoptère de la sécurité civile. À environ 16 heures, une manœuvre imprévisible, dont les raisons restent encore floues, a conduit à la rupture du filin, entraînant une chute mortelle des secouristes. Le procureur Eric Serfass a souligné la nécessité d'une enquête pour « déterminer les causes et les circonstances du tragique accident », confiée à la gendarmerie.
En réaction à cette perte tragique, Laurent Nuñez, le ministre de l'Intérieur, a exprimé sur X son immense tristesse : « C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le décès d’un sapeur-pompier et d’une médecin du SAMU, également sapeur-pompier volontaire ». Les témoignages affluent, et des experts soulignent l'importance de la sécurité lors de telles manœuvres, surtout dans des conditions météorologiques perturbées.
La communauté des secours est en deuil, alors que l'enquête se poursuit pour établir les responsabilités éventuelles dans ce drame. La sécurité des intervenants doit rester une priorité, comme l’a relancé François Baroin, président de l'association nationale des sapeurs-pompiers de France, appelant à une réévaluation des protocoles d'entraînement.







