Le 1er juin 2026, le groupe d'opposition "Aix avenir" a alerté le préfet des Bouches-du-Rhône, Jacques Witkowski, sur un problème urgent : l'absence d'hébergement d'urgence pour les sans-abri, en particulier pour un individu en situation de handicap. À ce jour, ce courrier reste sans réponse, renforçant les inquiétudes des acteurs sociaux, surtout alors que le département est sous alerte orange canicule depuis plusieurs jours.
Dans un article publié par La Provence, il a été rapporté qu'une maraude menée par le Secours populaire d'Aix-en-Provence révélait la détresse des sans-abri, exposés à des températures extrêmes. Le groupe politique, dirigé par Marc Pena (PS), a qualifié la situation d'inacceptable, soulignant le manque crucial de places d'hébergement dans une ville touchée par une vague de chaleur inédite.
Une situation d'urgence
Les bénévoles du Secours populaire, engagés sur le terrain, affirment que la demande d'aide ne cesse d'augmenter. "Nous faisons de notre mieux, mais les ressources sont insuffisantes pour faire face à cette crise en pleine canicule", a déclaré l'un des responsables de l'organisation. Une vision partagée par plusieurs acteurs sociaux, qui insistent sur la nécessité d'une réaction immédiate des autorités pour protéger les plus vulnérables.
En attendant, les sans-abri comme "Charles", restent en proie à des conditions éprouvantes. Chaque jour qui passe sans réponse du préfet alimente l'inquiétude des associations engagées sur le terrain. "Nous appelons à une prise de conscience collective des enjeux de l'hébergement d'urgence", ajoute un membre de l'association.
Face à l'inertie, la gauche aixoise appelle à un mobilisme urgent des pouvoirs publics pour garantir au moins un minimum de protection à ceux qui en ont le plus besoin, alors que les températures continuent d'atteindre des sommets. Les enjeux de cet hiver se dessinent, mais il est impératif d’agir dès maintenant pour sauver des vies.







