Alors que l'Hérault est en pleine effervescence à l'approche du pont de l'Ascension, les vacanciers doivent adapter leurs plans face à la flambée des prix du carburant. Pour Jean-Pierre, un retraité de Haute-Loire se rendant à la Grande-Motte, le coût du carburant a gonflé son budget de près de 60 euros. Il avoue même : "Si on avait pu, on serait allés plus loin, mais avec le prix du gazole, c'est intenable". Pour économiser, il a renoncé à dîner au restaurant ce week-end et prévoit de préparer ses repas.
Rouler moins vite pour moins consommer
Jacqueline et son compagnon ont pour leur part décidé de ralentir sur la route. "Je roule moins vite pour profiter du paysage et moins consommer," confie-t-elle. Préférant éviter les coûts élevés des péages, elle ajoute avec humour : "Parfois, je me demande si prendre l'avion ne serait pas plus économique".
Avec les enfants, c'est plus compliqué
Foued, lui, a choisi l'autoroute pour réduire le temps de trajet avec sa famille : "On vient de Marseille et on part à Argelès-sur-Mer, ce qui nous prend environ 3h30". Malgré sa voiture hybride, il a dû faire face à une augmentation de près de 200 euros dans son budget carburant. "C'est 200 euros de moins pour les restaurants et les activités. Avec les enfants, ça complique vraiment les choses, car il y a moins de spontanéité".
Malgré ces défis financiers, nombreux sont ceux qui persistent à partir en vacances. Les embouteillages observés le 13 mai témoignent d'un désir irrémédiable d'évasion. Selon Bison futé, la circulation pourrait rester compliquée dans l'Hérault le 14 mai, dans le sens des départs.







