Le ministre de l'Éducation, Edouard Geffray, fervent défenseur d'une rigueur orthographique au baccalauréat, a récemment été mis à l'épreuve lors d'une émission divertissante, "C à vous". Sur le plateau, il a trébuché sur le mot "dilemme", mais a su se rattraper avec succès en orthographiant "rhododendron" sans faute.
Lors de ce segment, un chroniqueur lui a présenté une ardoise, le mettant au défi de rédiger des mots sous forme de dictée. Initialement, il a tenté d'écrire le mot "accueil", mais a été rapidement corrigé par Anne-Elisabeth Lemoine qui a remarqué l’erreur. Le ministre a effacé et réécrit le mot, cette fois avec succès.
Cependant, il a de nouveau rencontré un obstacle avec "dilemme", qu'il a écrit avec un "n" final, bien que ce soit incorrect. "N'était-ce pas les deux écrits possibles ?" s'est-il interrogé, visiblement surpris. Sa prestation a été ponctuée de quelques réussites, comme lorsqu'il a su orthographier "rhododendron" correctement.
Les hésitations ont aussi été notables autour du mot "coccyx" et la conjugaison du verbe "proscrire" au subjonctif. L'un des chroniqueurs a finalement proposé la forme correcte, ce qui a entraîné quelques rires sur le plateau. Le ministre a reconnu qu'il était important de connaître les règles, telles que l'absence de majuscule devant "ministre" mais aussi les usages fluctuants concernant "Éducation nationale".
Le ministre a finalement reçu une note à la fois sévère et indulgente, se voyant attribuer un "15 sur 20". Pourtant, il a fait passer un message fort : "Le véritable enjeu réside dans la relecture". Insistant sur l'importance de prendre le temps de se relire, il a exhorté les futurs candidats du bac à faire preuve de vigilance dans leurs écrits. Ce petit moment sur scène a alors mis en lumière les défis que représente l'orthographe, tout en rappelant que même les plus hauts responsables peuvent trembler sur les mots.







