La 14e édition d'Agropole recrutement, premier événement sous la nouvelle gouvernance du Groupement d'intérêt public, a connu un franc succès avec plus de 300 candidats présents. Depuis plusieurs années, cet événement est devenu incontournable pour les chercheurs d'emploi dans le secteur de l'agroalimentaire.
À chaque édition, qui se déroule deux fois par an, environ 150 postes sont offerts, allant des contrats à durée déterminée (CDD) aux stages et alternances, par le biais d'une trentaine d'entreprises locales.
La popularité de cet événement attire également des entreprises en dehors d'Agropole, élargissant le champ des opportunités disponibles. D'après un rapport de Sud Ouest, les candidats se sont inscrits via la Mission locale et France Travail, témoignant de l'intérêt croissant pour les métiers de l'agroalimentaire.
Sophie Borderie, présidente du Conseil départemental, a souligné l'importance de cette initiative pour stimuler l'emploi, tout en apportant des précisions sur l'élargissement de la dimension départementale d'Agropole. "Aujourd'hui, Agropole a une portée plus vaste, ne se limitant pas seulement à Estillac, mais également à Damazan", a-t-elle déclaré.
Un contexte politique évolutif
Depuis le 1er janvier, la transformation du statut d'Agropole a nécessité une révision substantielle des compétences, notamment avec la perte par le Département de ses prérogatives économiques au profit de la Région suite à la loi NOTRe. Ce changement a suscité des tensions, notamment entre l'Agglomération d'Agen et le Département, mais pourrait aussi déboucher sur une coopération renouvelée.
Laurent Bruneau, maire d'Agen et candidat à la présidence de l'Agglomération, était présent à cet événement. Il sait que la compétition sera rude contre Olivier Grima, le vice-président sortant, et Michaël Fargue, qui représente la liste RN UDR 47, tous deux également en lice pour la présidence. Ces enjeux politiques se mêlent à la quête d'emploi, rendant l'événement encore plus significatif pour la communauté locale.







