Un homme de 62 ans a été placé en détention provisoire, accusé d'avoir tué sa concubine. Son passé judiciaire est marqué par une condamnation pour meurtre, en 2011. Il fait face à de nouvelles accusations d'homicide volontaire en état de récidive légale. Les enquêtes doivent encore déterminer les circonstances précises du décès.
Ce sexagénaire, domicilié à Antibes (Alpes-Maritimes), a suscité des interrogations avec son profil troublant. D'après le parquet de Grasse, il a été interpellé après avoir alerté les secours, signalant qu'il avait découvert sa compagne inanimée à ses côtés à son réveil. Le procureur Éric Camous a précisé que l'appel avait été effectué mercredi, vers midi.
La victime, âgée de 52 ans, a été retrouvée sans vie et les causes de sa mort restent encore floues. Une autopsie est prévue pour apporter des éclaircissements, selon les sources judiciaires.
Le compagnon a été placé en garde à vue avant d'être présenté à un juge d'instruction dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour homicide volontaire par un partenaire lié à la victime. Cette affaire est d'autant plus glaçante qu'elle touche un homme déjà connu de la justice pour un féminicide : en 2011, il avait été condamné par la Cour d'assises des Alpes-Maritimes pour meurtre par conjoint.
Les premiers éléments d'enquête avancent des indices compatibles avec un syndrome asphyxique. De plus, des petites hémorragies, appelées pétéchies, ont été observées sur le visage de la victime. Une source policière a également partagé avec l'AFP des informations concernant des « traces suspectes » retrouvées sur le visage et le bras de la défunte.







