Des images relayées par la télévision d’État montrent des civils iraniens formant des chaînes humaines autour des centrales électriques, alors que l’ultimatum lancé par Donald Trump approche à grand pas.
Ce mardi, en réponse aux menaces du président américain de frapper les infrastructures énergétiques de l'Iran, la population a réagi avec détermination. Lors d’un message sur sa plateforme Truth Social, Trump a fixé un ultimatum jusqu’à 20 heures, heure de Washington, pour que Téhéran négocie sur la réouverture stratégique du détroit d'Ormuz. Selon ses propres mots, la situation est critique : «Une civilisation entière va mourir ce soir», a-t-il déclaré, ajoutant avec gravité : «Je ne veux pas que cela se produise, mais cela semble inévitable».
Parallèlement, des frappes ont déjà été signalées sur le sol iranien, visant notamment deux ponts et l'île de Kharg, un site clé de l'industrie pétrolière. Selon l'agence Mehr, ces attaques soulignent la tension croissante, bien que des médias américains aient affirmé que seules des cibles militaires avaient été touchées.
Du côté des leaders iraniens, le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a fait une déclaration audacieuse en affirmant avoir rejoint les rangs de ceux prêts à défendre leur pays. Dans un geste symbolique, il a publié une capture d’écran prouvant son inscription à ce mouvement. «Je suis prêt à sacrifier ma vie pour l'Iran», a-t-il déclaré, tandis que son homologue Massoud Pezehskian a poursuivi en soulignant que «plus de 14 millions d’Iraniens fiers se sont déjà inscrits». Ce climat de résilience collectif semble marquer une unité inédite au sein du peuple iranien face aux menaces extérieures, comme l'indique également un rapport du site Le Figaro.







