L’ultimatum lancé par Donald Trump touche à sa fin aujourd'hui, menaçant de cibler des infrastructures iraniennes si la situation au détroit d’Ormuz n'évolue pas favorablement d'ici 20 h, heure de Washington (2 h à Paris), le 7 avril. À ce jour, plusieurs infrastructures ont déjà été frappées en Iran.
L’échéance de l’ultimatum de Trump approche, accompagnée de menaces de représailles sur des infrastructures clés si le détroit d’Ormuz demeure bloqué. Ce début d’après-midi, des explosions ont touché des sites en Iran. "Un des ponts en périphérie de Qom a été frappé par des projectiles, identifiés comme d'origine américaine et israélienne," a rapporté Morteza Heydari, vice-gouverneur de la province, à la télévision nationale, selon les informations relayées par La Croix.
Peu de temps après, un second pont a été ciblé à Kashan, au sud de Téhéran, vers 13 heures (heure de Paris). Akbar Salehi, vice-gouverneur de la province d’Ispahan, a indiqué : "Nous avons subi une attaque sur le pont ferroviaire de Yahya Abad, entraînant la mort de deux personnes et faisant trois blessés." Cette escalade renforce l’inquiétude quant à la dégradation de la situation sécuritaire en Iran.
Multiples explosions sur l'île de Kharg
Des médias américains, dont Fox News, rapportent que plusieurs frappes ont été effectuées sur l'île stratégique de Kharg dans le Golfe, essentielle pour l’industrie pétrolière iranienne. "Des explosions ont été entendues toute la journée, les attaques ont ciblé à la fois des installations militaires et des quais de supertankers," a souligné l'agence de presse iranienne Mehr.
Les rapports indiquent que les installations pétrolières auraient été frappées par erreur. Cependant, selon le Wall Street Journal, Trump a confié en privé qu'il perdait foi en une résolution pacifique. Parallèlement, le Qatar a appelé toutes les parties à trouver une issue pacifique avant que la situation ne devienne critique.







