Le tribunal correctionnel de Rennes a statué le 12 février 2026 sur une affaire troublante de harcèlement. Un homme de 58 ans a été condamné pour avoir harcelé son ex-compagne, allant jusqu'à fouler au pied son intimité. L'affaire, qui a eu lieu à Bain-de-Bretagne, a révélé des mécanismes de contrôle et de souffrance psychologique.
Lors de son passage à la barre, le défendeur a mentionné : J’ai perdu pied à un moment donné
. Cette phrase résonne comme un écho à la souffrance d’une relation tumultueuse. Tout a commencé le 15 décembre 2024, lorsque la quadragénaire a mis fin à une relation de trois ans. La rupture a été un choc pour lui : Elle m’a dit que c’était fini, je n’ai pas compris
, a-t-il avoué.
Les experts en psychologie, comme le Dr Thierry Dumont, soulignent l'importance de la prévention face aux comportements de harcèlement : Il est crucial d'éduquer sur les signes de contrôle et de manipulation dans une relation. Les victimes doivent être encouragées à parler et à chercher de l'aide
. Judith Lefèvre, psychologue à Rennes, ajoute que la prise de conscience des dégâts psychologiques est un pas vers la guérison
.
Cette affaire soulève des questions essentielles sur la violence psychologique et sur ce que cela implique pour les victimes. Il est impératif que des actions soient entreprises pour protéger les individus contre de tels comportements. La justice française a ici un rôle clé à jouer, mais la société toute entière doit également se mobiliser pour se défaire de ces normes culturelles préjudiciables.
Alors que cette affaire fait la une des journaux, elle rappelle à tous que le harcèlement, sous toutes ses formes, doit être combattu avec détermination et compassion.







